
Le destin de l'Olympique de Marseille dans cette édition 2010-2011 de la Ligue des champions tient à un fil. À égalité avec leur adversaire russe, le Spartak Moscou, les Phocéens ne sont troisième place du groupe F qu'à cause de leur revers initial face au même adversaire (0-1) au stade Vélodrome. L'OM doit donc effacer cette contre-performance en gagnant à Moscou sous peine d'être quasiment éliminé de la compétition phare en Europe.
Didier Deschamps n'apprécie pas forcément les statistiques mais il pourra tout de même rassurer ses joueurs en leur démontrant que dans l'histoire des coupes européennes (C1, C2 et C3), les formations françaises ont souvent sorti leur épingle du jeu face à des Russes.
En effet, si l'on regarde déjà le bilan français face aux Russes, l'avantage est nettement en faveur des clubs de l'hexagone avec 27 succès, 7 nuls et 17 défaites au total. Sur les seuls matches disputés sur le sol russe, les Français ont réussi à glaner 8 victoires pour 6 nuls s'inclinant à 10 reprises depuis le tout premier joué en 1980 entre le Dinamo Moscou et Nantes en Coupe des Coupes.
Pour ce qui est des résultats du Spartak face aux clubs français, le bilan est négatif malgré le succès ramené de Marseille en septembre dernier. Au global, il se porte à 13 défaites pour 4 nuls et 3 victoires alors que sur ses terres, le club russe n'a remporté que deux matches, pour trois nuls et quatre revers (Nantes en 1986, Marseille, déjà, en 1991, Paris-SG en 1994 et Bordeaux en 1999).
Enfin, l'OM est devant si l'on comptabilise tous ses matches disputés face aux clubs russes (6V, 2N et 4D) alors qu'en déplacement, le club olympien possède un bilan parfaitement équilibré de deux succès, deux nuls et deux défaites.
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