Vous recherchez une solution rapide pour vos travaux, dans les Bouches du Rhône et adaptée à vos besoins ?

Saint-Etienne n'y arrive plus


Leader le 26 septembre après la 7e journée, Saint-Etienne pointe au 5e rang après les matches de samedi et une nouvelle défaite concédée devant Lorient (1-2). Christophe Galtier n'a pas apprécié du tout et pointé du doigt des attitudes inappropriées.

Mais qu'arrive-t-il à Saint-Etienne ? Enthousiasmants en début de saison, les Verts n'arrivent plus à s'imposer et viennent de concéder une nouvelle défaite, samedi devant Lorient (1-2). La première à la maison. D'août à fin septembre, ils se signalaient alors au bon souvenir de leurs glorieux aînés des années 70. Impériaux en défense et portés par un Payet en état de grâce, ils trônaient en tête du classement au soir de la 7e journée après un succès de prestige (1-0) sur la pelouse de leur pire ennemi, Lyon. Mais les choses se sont détraquées depuis. Six semaines plus tard, ils ont régressé en même temps que leur jeu s'est délité. Cinquièmes après une série négative de deux nuls et trois revers, les joueurs du Forez, privés de Blaise Matuidi et Loïc Perrin au milieu, d'Albin Ebondo et Carlos Bocanegra en défense, ont encore failli samedi devant des Lorientais inspirés. Mais cela n'explique pas tout.Fui par la réussite, Saint-Etienne se désagrège au grand dam de Christophe Galtier qui déplore des failles comportementales et mentales. «Le fait de revenir à la marque a été une bonne chose mais nous avons été mis en difficulté par le collectif lorientais mais il faut avoir plus d'énergie et de force mentale, a lâché l'entraîneur stéphanois. Nos résultats ont été obtenus quand nous affichions un réel bloc équipe et un investissement de la part de tous les uns envers les autres. C'est une grosse déception et cela fout les boules. Il faut remobiliser les énergies.» «On a été dépassé tout simplement», abondait samedi soir Jérémie Janot qui a assisté devant lui à l'altercation opposant ses défenseurs Mustapha Bayal et Sylvain Marchal, symbole du mal-être vert actuel.

«Les gens rigolaient quand nous parlions de maintien mais on peut être très vite en danger. Dans les attitudes et la faiblesse mentale observées ce soir (samedi), nous pouvons être inquiets, stigmatise Galtier. Il faut se remobiliser et avancer.» Cela passe par une réaction à Auxerre en Coupe de la Ligue, mardi. «Nous avons une semaine à trois matches. Nous ferons le bilan après avoir joué à Auxerre une place en demi-finale de la Coupe de la Ligue et à Valenciennes». Si les choses s'arrangent, les accrocs seront vite oubliés. En revanche, si les Verts ne redressent pas la barre, le climat pourrait devenir pesant au sein d'un club habitué ces dernières années aux secousses.